PLU-6917 Arts et géographies (E-2016)_définitions

fleuve7


PERFORMATIF/PERFORMANCE

  • The concept of performativity has had an important theoretical impact in recent decades. Beginning with Austin’s work on the speech act, moving on to performance studies in the field of theater, and arriving at the application of performativity to the field of gender studies, the definition of the concept has varied according to the context in which it has been used. For this reason, it is virtually impossible to provide a definition of performance or performativity that everyone can agree on. For the purposes of this paper, performativity will be defined as the normative aspect of an action. Every action can be observed either by focusing on its determined aspect – its context, the constraints involved, etc. – or by focusing on its undecided aspect – how it is new, how it produces something that was not previously decided upon. The quality of performativity refers to the fact that a particular action produces something that was not predicted – was not predictable – before the action itself. In this sense, the notion of performativity denotes an approach to reality that does not focus on the essence of things and that rejects the paradigm of representation. I am aware that this definition is a simplification of a very complex subject, but for the purposes of this paper it is enough. (Vitali-Rosati 2015)
  • Si l’on pense généralement le terme « performance » en fonction d’une approche scénique ou dans un rapport artiste-spectateur, qui sous-entend public et spectacle, l’on s’y attarde à ce moment-ci dans une dimension plus large, en tant que geste créateur (signe, action, mouvement — tous liés à la communication); un geste souvent pulsionnel, qui se reproduit, se répète. En ce sens, la notion de performativité — celle de soi, qui implique une évidente entorse à l’idée du privé, une part de subjective vérité, une sournoise cruauté — s’applique à la créa¬tion littéraire, à l’acte théâtral, à l’autoportrait photographique. Ainsi, dans ce texte-ci, la performance, l’écriture et la mise en scène de soi ont la même valeur, ont toutes trois un rôle actif et se réfléchissent en fonction d’un « faiseur » et d’un « receveur » ; trois gestes qui ont la capacité de donner forme, d’injecter la vie, de donner un corps à l’intimité et au discours qui l’entoure, à l’intérieur d’un continuel rapport à soi et à l’autre. (Leroux 2016, 14-15)
  • La performance, c’est la matérialisation (la “concrétisation”, disent les Allemands) d’un message poétique par le moyen de la voix humaine et de ce qui l’accompagne, le geste ou même la totalité des mouvements corporels. Aujourd’hui, le fait que de nombreux artistes performent leurs textes nous ramène à une pratique qui était normale au Moyen Âge. (Zumthor 1990, 48)

REPRÉSENTATION

  • Representation is the practice of constructing meaning through language. Although historically philosophers, particularly those of the eighteenth century, make representation synonymous with human thought as the capacity to apprehend the external world, recent poststructuralist approaches view representation as the social practice of signifying acts through which products such as texts, pictures and other images, and landscapes are formed and given meaning. During the 1990s, geographers and other social scientists referred to the ‘interpretive turn’ as the basis for understanding acts of representation that give and are given meaning. (Kobayashi 2009, 347)
  • La dénotation doit être définie d’emblée de façon assez large, de manière à subsumer ce que fait l’art, à savoir représenter quelque chose, et ce que fait le langage, à savoir décrire. Dire que représenter est une manière de dénoter, c’est assimiler la relation entre un tableau et ce qu’il dépeint à la relation entre un prédicat et ce à quoi il s’applique. C’est dire du même coup que représenter ce n’est pas imiter au sens de ressembler à…, ou de copier. Il faut donc soigneusement démanteler le préjugé selon lequel représenter c’est imiter par ressemblance, et le déloger de l’un de ses refuges en apparence le plus sûr, la théorie de la perspective en peinture. Mais si représenter c’est dénoter et si par la dénotation nos systèmes symboliques « refont la réalité », alors la représentation est un des modes par lesquels la nature devient un produit de l’art et du discours. (Ricoeur 1975, 292) – je souligne
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