(co)libri – mantras récurents

(co)libri

Une dérivation de l’occitan colobro, colubro « couleuvre » en raison des subits accès de colère du colibri.”

La légende amérindienne du colibri raconte qu’il y avait un grand feu. Un brasier qui consumait la forêt. Tous les animaux s’enfuyaient. Tous, sauf le petit colibri, qui volait du feu au lac, faisant des allers-retours avec toujours une goutte d’eau dans son bec pour tenter d’éteindre le feu. L’ours arrête le colibri dans sa course pour lui demander ce qu’il fait. L’ours dit : « pourquoi voles-tu ainsi, tu n’arriveras jamais à éteindre le feu au goutte à goutte? » Et le colibri de répondre : « je fais ma part. »

  • l’acte d’écrire est un engagement.
  • les projets collectifs permettent de s’associer et d’utiliser les arts comme pré[texte] pour questionner des enjeux et agir sur ces derniers.
  • l’écriture permet de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas et d’ouvrir des espaces d’expression et de réflexion générateurs de changements.

hyperliens de l’article :
Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales/colibri [site]
Mouvement Colibris/page d’accueil [site]

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